
Octobre Rose, c’est sympa… les rubans, la solidarité, tout ça. Mais franchement, entre nous, si on parlait VRAIMENT prévention ?
Pas celle qui fait peur ou qui culpabilise, plutôt celle qui nous donne des super-pouvoirs au quotidien.
Parce que prendre soin de sa santé, ça ne se résume pas à un mois rose bonbon par an. C’est toute l’année, avec bienveillance et sans se prendre la tête.
Alors voilà mes 10 gestes préventifs pour chouchouter votre corps (et votre esprit). Prenez un thé, installez-vous confortablement, et découvrons ensemble comment devenir l’actrice principale de votre santé.
Mes 10 gestes préventifs (sans prise de tête !)
1. L’autopalpation : votre détective personnel
Commençons par le geste qui peut faire le plus peur… et qui devrait pourtant devenir aussi naturel que se brosser les dents. L’autopalpation, c’est pas compliqué, c’est pas long, et ça peut littéralement vous sauver la vie.

La technique (promis, c’est simple) :
Choisissez un moment fixe chaque mois, idéalement une semaine après vos règles (ou le 1er du mois si vous n’en avez plus). Sous la douche, c’est parfait : les mains glissent mieux avec le savon.
Levez un bras au-dessus de la tête, et avec l’autre main, palpez du bout des doigts en faisant de petits cercles. Commencez par l’extérieur et spirale vers le mamelon. N’oubliez pas les aisselles
et la zone sous le sein. Faites pareil de l’autre côté. Devant le miroir ensuite, bras le long du corps puis levés, observez : pas de fossette ? Pas de changement de forme ? Pas d’écoulement
du mamelon ? Nickel.
⚠️Ce qui doit vous alerter :
Une boule ou une masse qui n’existait pas avant, une modification de la peau (aspect peau d’orange, rougeur), un changement de forme ou de taille d’un sein, un mamelon qui devient
rétracté, un écoulement inhabituel. Mais attention : 80% des grosseurs détectées sont bénignes !
Alors on consulte sans paniquer.
L’objectif n’est pas de devenir parano, c’est de connaître VOTRE normal pour repérer un
changement. Vos seins changent avec votre cycle, c’est normal. C’est justement pour ça qu’il faut
les connaître.
2. Traquez les perturbateurs endocriniens dans vos cosmétiques
Ah, les perturbateurs endocriniens… Ces petits vicieux qui se font passer pour des
conservateurs sympas ou des parfums divins, alors qu’ils viennent chambouler toute notre
machinerie hormonale.
Votre peau absorbe 60% de ce que vous lui mettez. Autant que ce soit clean!
Les suspects habituels :
Les parabènes (methylparaben, propylparaben…), les phtalates (souvent cachés sous le mot « parfum »), le triclosan (dans les produits « antibactériens »), les silicones (dimethicone et copains), le BHA/BHT, les filtres UV chimiques (benzophenone, octinoxate)… La liste est longue et franchement décourageante.


Comment les éviter sans devenir folle ?
Téléchargez une app de scan (Yuka, INCI Beauty…) et scannez vos produits actuels.
Préparez-vous à être déprimée, mais c’est pour la bonne cause. Ensuite, remplacez progressivement par des alternatives clean. On ne jette pas tout d’un coup (on pense “écologie”..), mais on fait de meilleurs choix au fur et à mesure.
Lisez les étiquettes :
Les ingrédients sont listés par ordre décroissant. Si vous voyez un perturbateur dans les 5 premiers, fuyez. Et méfiez-vous du « greenwashing » : « naturel » ne veut pas dire « clean », et « sans parabène » peut juste signifier « avec un autre perturbateur ».
La bonne nouvelle ? De plus en plus de marques françaises font le boulot pour vous. Elles formulent clean dès le départ, avec des ingrédients sûrs et traçables. Votre peau et vos hormones vous remercieront.
→ Découvre pourquoi je suis passée au 100% naturel et nos marques françaises préférés juste ici

3. L’assiette anti-cancer : mangez coloré, vivez mieux
Votre fourchette est votre première ligne de défense. Et non, il ne s’agit pas de manger des graines comme un oiseau en mode « détox extrême ». Il s’agit de faire des choix malins et gourmands.
Les super-aliments à adopter
Les fruits rouges : framboises, myrtilles, mûres, cranberries… Bourrés d’antioxydants (anthocyanes) qui protègent vos cellules du stress oxydatif. Dans votre yaourt, vos smoothies, en dessert… Régalez-vous !
Les crucifères : brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles, chou kale … Ils contiennent des sulforaphanes, de véritables guerriers anti-cancer. Cuits vapeur pour préserver leurs nutriments,
avec un filet d’huile d’olive.
Le curcuma : cette racine dorée est une bombe anti-inflammatoire. Astuce : associez-le toujours au poivre noir (la pipérine multiplie par 1000 l’absorption de la curcumine). Dans vos currys, vos
soupes, votre lait doré… Attention il ne doit pas cuire ! Mettez le dans les derniers instants avant de déguster.
Les poissons gras: Maquereau, sardines, anchois… Riches en oméga-3 qui régulent
l’inflammation et protègent vos cellules. 2 à 3 fois par semaine, c’est parfait.
L’ail et l’oignon : des alliacés aux vertus protectrices reconnues. Oui, ça donne une haleine de dragon, mais c’est pour la bonne cause.

Les légumes verts : épinards, blettes, roquette… Bourrés de folates, de magnésium, de chlorophylle. Dans vos salades, vos quiches, vos smoothies verts.
Le thé vert : les catéchines qu’il contient sont de puissants antioxydants. 2 à 3 tasses par jour (et en plus, c’est un moment cocooning).
Les fruits secs et oléagineux : noix (surtout !), amandes, noisettes… Pleins de bons gras, de vitamine E, de sélénium. Une petite poignée en collation.
Les légumineuses : lentilles, pois chiches, haricots… Fibres + protéines végétales = combo gagnant pour votre microbiote et votre système immunitaire.
Ce qu’il faut limiter (sans devenir “anti”) :
La viande rouge et la charcuterie (pas plus de 500g par semaine), les aliments ultra-transformés (si la liste d’ingrédients ressemble à un cours de chimie, reposez le paquet), le sucre raffiné (l’inflammation, c’est son truc).
Le secret ? Pas de régime drastique, juste plus de couleurs dans votre assiette. Visez 5 fruits et légumes par jour (oui, on vous bassine avec ça, mais c’est parce que ça marche). Et surtout, mangez avec plaisir. Le stress de « mal manger » est pire que manger un cookie de temps en temps.
📰Petite info en + :
Les pesticides sont classés comme perturbateurs endocriniens et substances cancérigènes possibles. Privilégiez le bio pour les fruits/légumes que vous mangez avec la peau (fraises, pommes, tomates, salades…). Lavez soigneusement vos fruits et légumes non bio.
Si le budget est serré, consultez la liste des « Dirty Dozen » (les 12 fruits/légumes les plus contaminés) et du « Clean Fifteen » pour prioriser vos achats bio.
Un article complet ici: Ce qu’il faut savoir sur les listes “Clean 15” et “Dirty Dozen”.
Bien sûr consultez une nutritionniste/diététicien si vous voulez une routine alimentaire adaptée à votre
organisme et vos besoins 😉
4. Bougez votre corps (avec plaisir, pas avec torture !)
L’activité physique, c’est LA pilule miracle (gratuite en plus). Elle réduit le risque de cancer du
sein de 25 à 30%. Pas mal, non ?

Pourquoi ça marche ?
Le sport régule vos hormones (moins d’œstrogènes circulants = moins de stimulation des cellules mammaires), booste votre système immunitaire, réduit l’inflammation, aide à maintenir
un poids de forme (le tissu adipeux produit des œstrogènes), améliore votre circulation sanguine et lymphatique.
Combien et comment ?
L’idéal : 150 minutes d’activité modérée par semaine. Ça fait 30 minutes, 5 fois par semaine. Ou 75 minutes d’activité intense si vous êtes du genre warrior. Mais franchement, même 10
minutes par jour, c’est déjà génial.
Trouvez VOTRE truc :
- Vous détestez le sport ? Appelez ça autrement. Jardinez, dansez dans votre salon sur Beyoncé, promenez-vous en écoutant un podcast, montez les escaliers au lieu de prendre
l’ascenseur. - Vous aimez la zen attitude ? Yoga, Pilates, natation douce… Parfait pour bouger en
douceur. - Vous avez besoin de vous défouler ? Zumba, boxe, running, vélo… Évacuez le stress en
transpirant. - Vous êtes team convivialité ? Cours collectifs, rando entre copines, danse en ligne… Le
social rend tout plus fun.
💡L’astuce anti-flemme :
Bloquez le créneau dans votre agenda comme s’il s’agissait d’un RDV important (parce qu’il l’est).
Préparez vos affaires de sport la veille. Et célébrez chaque séance comme une victoire.
Le but n’est pas de devenir une athlète olympique, c’est de faire bouger votre corps
régulièrement. Votre système hormonal, votre moral et votre cœur vous diront merci.
5. L’alcool, on en parle sans tabou (ni culpabilisation)
Aïe. Celui-là, il pique. Parce qu’on nous a vendu pendant des années le « petit verre de vin rouge bon pour la santé » et les apéros « bien mérités » après une journée de dingue.
La vérité, toute nue :
Même un verre par jour augmente le risque de cancer du sein de 7 à 10%. Deux verres par jour, on passe à 20%. L’alcool favorise la production d’œstrogènes, augmente l’inflammation, altère l’absorption de nutriments protecteurs (folates notamment), et abîme l’ADN de vos cellules.
Pour autant, on ne vous dit pas de devenir “anti” encore une fois :
La vie, c’est aussi le plaisir, les moments partagés, les bulles qui pétillent. L’idée, c’est de passer de l’automatisme à la conscience.
Des pistes pour réduire sans frustration :
- Fixez-vous des jours « sans » dans la semaine (3 jours minimum, c’est déjà top).
- Alternez un verre d’alcool avec un verre d’eau (bonus : vous éviterez la gueule de bois).
- Découvrez les alternatives : vins désalcoolisés (les nouveaux sont vraiment bons), mocktails, kombucha, kéfir de fruits… La révolution est en marche !
- Choisissez la qualité plutôt que la quantité : un bon verre bu lentement et savouré, plutôt que trois verres bâclés. (Adieu les shots…)
- Osez refuser : « Non merci, je prends un Perrier » est une phrase parfaitement valide.

🫶🏻Le truc important :
Si vous avez des antécédents familiaux de cancer du sein, la réduction (voire l’arrêt) de l’alcool est vraiment un levier majeur. Parlez-en avec votre médecin, sans honte ni culpabilité.
Et rappelez-vous : dire non à un verre, ce n’est pas dire non à la fête. C’est dire oui à votre santé.
6. Soutien-gorge : ami ou ennemi de nos seins ?
Ah, LA légende urbaine qui a la vie dure : « Le soutien-gorge provoque le cancer du sein en bloquant la circulation lymphatique. » Spoiler alert : c’est FAUX.
Ce que dit la science :
Aucune étude sérieuse n’a démontré de lien entre le port du soutien-gorge (avec ou sans
armatures, serré ou pas, jour et nuit) et le cancer du sein. Vous pouvez donc respirer.
Par contre, parlons confort :
Porter un soutien-gorge inadapté (trop serré, mauvaise taille, armatures qui blessent) peut créer
des inconforts, des douleurs, des marques, voire des problèmes de circulation. Mais ça ne provoque pas le cancer.

Comment bien choisir ?
- Faites-vous mesurer : 80% des femmes portent la mauvaise taille.
- Allez dans une vraie boutique de lingerie ou utilisez un guide de mesure fiable.
- Testez le confort : vous devez pouvoir respirer, bouger, vivre. Si ça serre, si ça marque, si ça fait mal, ce n’est pas la bonne taille.
- Privilégiez des matières douces : coton bio, microfibre respirante, dentelle sans composants allergènes.
- Osez le « no-bra » : à la maison, la nuit, le week-end… Laissez vos seins respirer. C’est pas une obligation de porter un soutif H24.
- Brassières: parfaites pour le quotidien, elles maintiennent en douceur sans comprimer.
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😊 Le vrai conseil :
Écoutez votre corps. Si vous êtes bien sans soutien-gorge, génial. Si vous préférez avec, parfait.
L’important, c’est VOTRE confort, pas le dictat de la mode ou des on-dit.
Et pour la petite histoire : les seins n’ont pas besoin d’être « soutenus » pour ne pas tomber. Les ligaments de Cooper (oui, ils portent un nom) font déjà le job. Le soutif, c’est avant tout une question de confort personnel et d’esthétique
Bien sûr si vous avez une forte poitrine il peut être nécessaire d’avoir un maintien constant, surtout pour votre dos – écoutez les recommandations de votre ostéopathe en cas de cas particulier.
7. Hérédité et cancer : que faire quand c’est dans la famille ?
Si votre mère, votre sœur, votre tante ont eu un cancer du sein (surtout avant 50 ans), vous vous posez forcément LA question : « Et moi ? »
D’abord, respirez :
Avoir des antécédents familiaux ne signifie pas que vous allez développer un cancer. Ça signifie
juste que votre risque est augmenté et qu’il faut une surveillance adaptée.
Les chiffres :
- 5 à 10% des cancers du sein sont liés à une mutation génétique héréditaire (principalement BRCA1 et BRCA2).
- Avoir un antécédent familial au premier degré double le risque (mais on passe de 12% de risque moyen à 24%, pas de 12% à 100% !).
Que faire concrètement ?
Parlez-en à votre médecin :
Établissez votre arbre généalogique médical (qui a eu quoi, à quel âge). Votre médecin évaluera
si une consultation en oncogénétique est justifiée.
Les tests génétiques :
Si vous êtes éligible, un test génétique peut être proposé. Ce n’est pas obligatoire, c’est un choix
personnel. Certaines femmes veulent savoir, d’autres préfèrent ne pas savoir. Les deux attitudes
sont respectables.
La surveillance renforcée :
IRM mammaire en plus de la mammographie, examens cliniques plus fréquents, début du
dépistage plus tôt (parfois dès 30 ans selon les cas). C’est chiant, mais ça sauve des vies.
Les options préventives :
Dans certains cas très spécifiques (mutation BRCA avérée), une chirurgie prophylactique (mastectomie préventive) peut être discutée. C’est une décision lourde, très personnelle, qui se prend avec une équipe médicale complète et du temps.
💪🏻 Le plus important :
Prédisposition génétique ne signifie pas fatalité. Ça signifie anticiper, surveiller, agir. Vous gardez
le pouvoir sur votre santé. Et vous n’êtes pas seule : des associations, des groupes de soutien,
des psychologues spécialisés peuvent vous accompagner.
Connaissance = pouvoir.
8. Hormones et pilule : démêler le vrai du faux
Ah, les hormones… Ce sujet qui fâche, qui angoisse, et sur lequel tout le monde a un avis (souvent contradictoire).
La pilule contraceptive et le cancer du sein :
Oui, les études montrent une légère augmentation du risque pendant la prise de pilule
œstroprogestative (entre 20 et 30% d’augmentation du risque relatif). MAIS : ce risque disparaît
dans les 10 ans après l’arrêt, et il faut le mettre en balance avec les bénéfices (protection contre
les cancers de l’ovaire et de l’endomètre, régulation des cycles, contraception efficace).
Le traitement hormonal de la ménopause (THS) :
Là aussi, une légère augmentation du risque a été observée, surtout avec les traitements
combinés œstrogènes + progestérone. Mais le THS peut vraiment améliorer la qualité de vie
(bouffées de chaleur, sécheresse, troubles du sommeil, ostéoporose…).
Alors, on fait quoi ?
On ne panique pas :
Le risque augmente légèrement, mais on parle de quelques cas supplémentaires pour 10 000
femmes. C’est à peser avec les bénéfices.
On fait un choix éclairé :
Discutez avec votre médecin ou gynécologue. Exposez vos antécédents, vos besoins, vos
craintes. Un bon praticien vous aidera à trouver la contraception ou le traitement adapté À
VOUS.
On explore les alternatives
- Contraception sans hormones : DIU cuivre, préservatifs, diaphragme, méthodes naturelles
(symptothermie). - Pilules micro-dosées ou progestatives pures (risque moindre).
- Approches naturelles pour la ménopause : phytoestrogènes (soja, lin), plantes (sauge,
houblon), hygiène de vie, acupuncture…
On réévalue régulièrement :
Vos besoins changent, votre corps change. Ce qui était adapté à 25 ans ne l’est peut-être plus à 40. Faites le point tous les ans.
💟Le message important :
Il n’y a pas de « mauvais » choix universel. Il y a VOTRE choix, fait en toute connaissance de cause,
avec un professionnel de santé bienveillant. Ne laissez personne (même pas votre meilleure
amie ou un article sur internet) décider à votre place.
Et si votre médecin balaye vos questions d’un revers de main, changez de médecin. Vous
méritez d’être écoutée et respectée.
9. Environnement toxique : 3 gestes simples pour protéger
vos seins (et le reste)
Notre environnement quotidien est truffé de substances chimiques potentiellement nocives.
Pesticides, plastiques, produits ménagers… Ça fait peur, mais bonne nouvelle : vous pouvez agir !
1. Virez le plastique (progressivement)
Le bisphénol A (BPA) et les phtalates contenus dans les plastiques sont de puissants
perturbateurs endocriniens. Ils migrent dans vos aliments, surtout avec la chaleur.
Action :
Remplacez vos contenants plastique par du verre (bocaux de récup, c’est parfait).
Ne chauffez JAMAIS au micro-ondes dans du plastique.
Préférez une gourde en inox plutôt que les bouteilles plastique à répétition.
Évitez les films alimentaires en plastique (optez pour les bee-wrap en cire d’abeille).
2. Faites le ménage dans vos produits ménagers
Javel, ammoniaque, désodorisants synthétiques… Ces produits libèrent des composés
organiques volatils (COV) qui polluent votre air intérieur.
Action :
- Vinaigre blanc + bicarbonate + savon noir + huiles essentielles = votre kit ménage clean.
- Aérez 10 minutes matin et soir, même en hiver.
- Privilégiez les labels écologiques (Ecocert, Ecolabel…).
- Dites adieu aux désodorisants synthétiques.
3. Filtrez votre eau
L’eau du robinet peut contenir des résidus de médicaments (dont des hormones), des
pesticides, du chlore…
Action :
- Investissez dans une carafe filtrante ou un filtre sur robinet.
- Laissez couler l’eau quelques secondes avant de la boire (surtout le matin).
🌿Le mot d’ordre :
On ne devient pas parano, on devient conscient. Chaque petit geste compte. Vous ne pourrez
pas tout contrôler, et ce n’est pas grave. L’idée, c’est de réduire votre exposition globale, pas
d’atteindre la perfection (qui n’existe pas).
10. Dépistage après 50 ans : tout savoir sur la mammographie (sans flipper)
À partir de 50 ans, vous recevrez tous les deux ans une invitation pour une mammographie de dépistage gratuite. Et spoiler : oui, il faut y aller.
Pourquoi c’est si important ?
80% des cancers du sein se déclarent après 50 ans. La mammographie permet de détecter des
tumeurs de quelques millimètres, bien avant qu’elles ne soient palpables. Détecté tôt, le cancer
du sein se guérit dans 9 cas sur 10.
Comment ça se passe ?
Avant :
Prenez rendez-vous en début de cycle (juste après vos règles si vous en avez encore), c’est moins
douloureux. Ne mettez pas de déo, de crème ou de parfum sur la zone (ça peut fausser les images).
Pendant :
La manipulatrice va compresser votre sein entre deux plaques pour obtenir des images nettes.
Oui, c’est désagréable, parfois douloureux, mais ça dure 10 secondes par sein. Respirez
calmement, ça aide.
Après :
Les images sont analysées par un premier radiologue, puis par un second (double lecture =
sécurité maximale). Vous recevez les résultats sous 15 jours maximum.
Et si on détecte quelque chose ?
Gardez votre calme : 10% des mammographies nécessitent des examens complémentaires
(échographie, IRM, parfois biopsie), mais la majorité sont des fausses alertes. Mieux vaut vérifier
que passer à côté.
On attend pas, on consulte: https://www.doctolib.fr/oncologue-medical/paris
Les limites de la mammographie :
Elle n’est pas efficace à 100% (surtout si vous avez des seins denses). C’est pour ça qu’il faut
continuer l’autopalpation et consulter en cas de doute, même avec une mammographie récente
normale.
Et si vous avez moins de 50 ans ?
Pas de dépistage systématique avant 50 ans (sauf antécédents familiaux). Mais si vous sentez
quelque chose d’anormal, consultez immédiatement. Ne vous dites pas « je suis trop jeune ». Le
cancer ne regarde pas votre date de naissance.
🧘🏻♀️Le message final :
La mammographie sauve des vies. Point. Oui, c’est pas le moment le plus fun de l’année, mais
c’est 20 minutes tous les deux ans pour potentiellement vous sauver la vie. Alors on y va, les filles.
La vraie prévention, c’est chaque jour
Vous voilà armées de 10 super-pouvoirs préventifs. Est-ce que ça garantit que vous n’aurez
jamais de problème de santé ? Non, et celui qui vous le promet est un charlatan.
Mais est-ce que ça réduit significativement vos risques tout en améliorant votre qualité
de vie ? OUI, mille fois oui.
Finalement, prendre soin de soi, ce n’est pas sorcier. C’est juste une série de petits choix
quotidiens, bienveillants, qui font toute la différence. Un corps qu’on écoute, qu’on nourrit bien,
qu’on bouge avec plaisir, qu’on protège des toxiques… Un corps qu’on aime, tout simplement.
Chez Unikkes, on a fait notre choix : vous proposer des cosmétiques vraiment clean, formulés
sans substances controversées, testés et approuvés, pour que votre routine beauté devienne
aussi un geste de prévention. Parce que se faire du bien ne devrait jamais rimer avec s’intoxiquer.
Découvrez notre sélection de cosmétiques sains et sensoriels
Des produits qui prennent soin de vous, de votre peau, de votre santé. Des marques françaises
engagées, transparentes, efficaces. Sans prise de tête, mais avec un max de bienveillance.
Parce que vous méritez des produits aussi uniques que vous. 💚
P.S. : N’hésitez pas à partager cet article à toutes les femmes que vous aimez. La prévention,
c’est aussi prendre soin des autres. Et si vous avez des questions, des doutes, des peurs…
parlez-en. À votre médecin, à une association, à nous. Vous n’êtes jamais seule.










